Quels examens doivent être réalisés ?

- Les radiographies standard : elles peuvent être normales ou montrer une réduction de l’espace sous-acromial en rapport avec un bec osseux acromial pouvant être la cause de la rupture (distance radiographique acromion-tête humérale normalement de 7 mm)

- L’échographie : elle permet de visualiser de manière non invasive la rupture et la rétraction tendineuse. Cependant, elle est de moins en moins pratiquée du fait de la disponibilité d’examens permettant une exploration plus précise de la rétraction et de la dégénérescence graisseuse des corps musculaires.

- L’Arthro-scanner ou l’Arthro-IRM : le scanner ou l’IRM réalisés après injection intra-articulaire d’un produit de contraste permettent de visualiser la diffusion de celui-ci, à travers la rupture, dans l’espace sous-acromial. De plus, le nombre de tendons intéressés par la rupture, la rétraction tendineuse et la dégénérescence graisseuse des corps musculaires peuvent être analysés de façon précise.

En cas d’absence de rupture, et donc de coiffe « étanche », le produit de contraste reste dans l’articulation et ne diffuse pas.

Article précédent Article suivant